| 19/8/2004 |
LE CINÉMA ESPAGNOL DANS
LA 52e ÉDITION
HORAS DE LUZ EN COMPÉTITION POUR LA CONCHA D’OR
|
|
Le cinéma espagnol en compétition officielle pour
le 52e Festival International du Film de Donostia-San Sebastián
sera représenté par Horas de Luz,
de Manolo Matji.
Trois coproductions avec l’Amérique Latine viennent
compléter cette présence en Section Officielle.
| 
|
HORAS
DE LUZ, Manolo Matji. Espagne. Avec : Emma Suárez,
Alberto San Juan. |
| Juan José
Garfia et Marimar font connaissance en 1991. Lui a été
condamné à plus de cent ans, elle est infirmière
dans la prison. Une histoire d’amour naît et
se développe malgré les oppositions des deux
cotés des barrots. Grâce à Marimar,
Garfia apprend à dire pardon. Mais les trois meurtres
qu’il a commis en 1987 pèsent lourd dans sa
vie et le placent inexorablement en face de la société.
Un rayon de lumière peut-il naître dans l’obscurité
la plus absolue ? |
Les coproductions suivantes seront aussi présentes en Section
Officielle :
| 
|
BOMBÓN-EL
PERRO, Carlos Sorín. Argentine-Espagne. Avec: Juan
Villegas. |
| Carlos Sorín
continue son exploration de la Patagonie comme paysage,
géographique mais aussi dessinant l’intérieur
de ses personnages. L’histoire d’un homme solitaire
et sans travail et d’un chien qui, sans le savoir,
deviendra non seulement son ami mais aussi l’espoir
d’une vie meilleure. Quatrième travail du réalisateur
qui a gagné le Prix Spécial du Jury en 2002
avec Historias minimas. |
| 
|
ROMA.
Adolfo Aristarain. Argentine-Espagne. Avec: Juan Diego Botto,
José Sacristán, Susú Pecoraro. |
| Aristarain retrouve
José Sacristán et Juan Diego Botto dans un
film sur la mémoire. Au travers de la relation entre
un écrivain argentin exilé en Espagne et un
jeune homme qui l’aide à rédiger sa
biographie, se profile un portrait de l’Argentine
des années 50, 60 et 70, dominé par la figure
de Roma, mère de l’écrivain. La nouvelle
réalisation du lauréat de la Concha d’Or
1992 avec Un lugar en el mundo. |
| 
|
SUMAS
Y RESTAS. Víctor Gaviria. Colombie-Espagne. Avec:
Juan Carlos Uribe, María Isabel Gaviria, Fredy York
Monsalve. |
| Des Colombiens
d’un bon niveau social, unis par les affaires liées
au trafic de cocaïne mais soumis aux méfiances,
rivalités et trahisons, vivent une spirale de violence
que personne ne semble capable d’arrêter. Le
réalisateur de “La petite marchande de roses”
nous surprend encore avec son nouveau film, un reflet du
côté le moins connu de l’affaire de la
drogue dans la Colombie d’aujourd’hui. |
ZABALTEGI - NOUVEAUX RÉALISATEURS
Un film espagnol et une coproduction argentine seront
en compétition pour le Prix Altadis-Nouveaux Réalisateurs.
| 
|
FRÍO
SOL DE INVIERNO, Pablo Malo. Espagne. Avec: Unax Ugalde,
Javier Pereira, Marisa Paredes, Marta Etura. |
| Pablo Malo débute
avec un mélodrame familial raconté d’une
manière personnelle qui le rapproche du cinéma
noir. Un jeune homme sans attaches qui vient de sortir d’une
institution psychiatrique, part en voyage à la recherche
de son père qu’il rend responsable des problèmes
de sa famille. Un parcours où il fait la connaissance
de personnages en tous genres le conduit à Lisbonne
où il découvre là-bas la vérité
sur son histoire. |
| 
|
BEBA
Y DORA (CAMA ADENTRO), Jorge Gaggero. Argentine-Espagne.
Avec: Norma Aleandro, Norma Argentina. |
| Beba est une bourgeoise
que le « corralito » bancaire a laissée
sans argent ; Dora est la servante de longue date que Beba
ne peut plus payer mais qu’elle tyrannise encore.
Portrait intelligent et amusant de deux femmes et des mondes
qu’elles représentent. Des dialogues justes
et une description parfaite des situations, appuyés
sur l’interprétation de deux actrices exceptionnelles. |
Donostia-San Sebastián, le 19 août 2004 |