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| 25/8/2004 |
LE DOCUMENTAIRE, COMME GENRE
EMERGEANT, PROTAGONISTE DES SPECIALES ZABALTEGI ET HORIZONTES. |
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ZABALTEGI - SPECIALES
A côté des films des Nouveaux Réalisateurs
et des Perles d’autres Festivals, Zabaltegi consacre un
espace à des oeuvres inclassables, espace qui s’est
développé ces dernières années pour
devenir un lieu privilégié accueillant un type
de cinéma à part. Cette année, l’écran
du Kursaal renforcera les documentaires politiques ou historiques
avec la projection de films revendicatifs et engagés.
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LOOKING
FOR FIDEL, Oliver Stone. Espagne. |
| Oliver Stone revient
à Cuba pour compléter son enquête sur
la réalité politique de l’île
et la figure de Fidel Castro. Lors d’un entretien
avec le dirigeant cubain, il n’a de cesse d’aborder
des thèmes brûlants comme les dernières
exécutions de trois jeunes gens qui tentèrent
de fuir l’île, l’incarcération
d’intellectuels dissidents et les relations houleuses
avec le gouvernement de George Bush. |
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CERCA
DE TI. Patricia Ferreira, Pere Joan Ventura, Chus Gutiérrez,
Javier Corcuera, Javier Fesser. Espagne. |
Cinq moyens métrages
réalisés selon les cinq principes de base
de l’UNICEF.
1° Lutte contre le sida : El secreto mejor guardado,
Patricia Ferreira. 2° Immunisation : La vida efímera,
Pere Joan Ventura. 3° Le développement intégral
de l’enfant : Las siete alcantarillas, Chus Gutiérrez.
4° Protection des enfants contre la violence et l’exploitation
: Hijas de Belén, Javier Corcuera. 5° Education
des filles : Binta y la gran idea, Javier Fesser. Un film
nécessaire, entre documentaire et fiction, au service
d’une cause juste. |
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THE FEVER,
Carlo Gabriel Nero. Etats-Unis – Grande-Bretagne.
Avec Vanessa Redgrave, Angelina Jolie, Joely Richardson,
Michael Moore. |
| Basé sur
le monologue de l’acteur et auteur Wallace Shawn,
The Fever est le deuxième film de Carlo Gabriel Nero,
fils de la grande actrice Vanessa Redgrave, Prix Donostia
1999. Cette année-là, ils étaient tous
deux présents à Zabaltegi avec le premier
film de Nero, Uninvited. Dans son nouveau film, Vanessa
Redgrave est l’interprète absolue de ce drame
mettant en scène une femme de classe sociale aisée,
qui voyageant dans un pays pauvre et en guerre est attaquée
soudainement par une maladie passagère. La fièvre
et les malaises la font réfléchir sur les
privilèges de la bourgeoisie occidentale face à
la pauvreté, la violence et l’injustice. |
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NIETOS
(IDENTIDAD Y MEMORIA). Benjamín Ávila. Argentine. |
| Les grands-mères
de la Place de Mai poursuivent avec ténacité
la recherche de leurs petits-enfants perdus. Ce magnifique
documentaire dévoile la vie de certains de ces petits-enfants
retrouvés et l’étrange sensation de
découvrir des parents qui sont, la plupart du temps,
dans leur souvenir, beaucoup plus jeunes qu’eux. Une
autre façon d’aborder un thème qui continue
d’être d’actualité. |
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PERSEGUIDOS.
Eterio Ortega. Espagne. |
| Cinq acteurs réels
et anonymes. Personne ne les connaît. Certains les
évitent. Chaque jour qui passe, leur vie est plus
limitée. Depuis les premières heures de la
matinée, deux gardes du corps les accompagnent et
les protègent. Leur famille, leurs souvenirs, leur
plaisir, tout est teinté de la terrible sensation
de vivre persécutés. Un documentaire impressionnant
sur la réalité quotidienne de quelques habitants
du Pays Basque d’aujourd’hui. |
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REJAS
EN LA MEMORIA. Manuel Palacios. Espagne. |
| Un documentaire
qui révèle l’existence de camps de concentration
durant l’après-guerre franquiste où
les prisonniers étaient utilisés comme main
d’œuvre pour la réalisation de travaux
publics ou privés. Réalisé avec des
images d’archives et des interviews de certains survivants,
ce film a le don de lever le voile sur un passé récent
volontairement caché durant des années. |
SPECIALES HORIZONTES
Dans le cadre d’Horizons sont présentés
des films qui, par leurs thématiques ou leurs caractéristiques
téchniques, rentrent dans le cadre des Spéciales.
Voilà cinq films très différents, quatre
documentaires et une fiction, qui vont de la politique à
la chronique, en passant par l’expérimentation.
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ESCENARIO
MÓVIL. Montxo Armendáriz. Espagne. |
| Montxo Armendáriz
a suivi pendant quinze jours les camions-théâtres
qui parcourent, depuis quelques années pendant les
mois d’été, les villages d’Extremadoure
de moins de 2000 habitants. Le style de jeu particulier
de ses personnages et la façon dont Armendariz les
a filmés transforme ce road movie musical en une
fresque pleine de vie qui nous dévoile une communauté
traditionnellement oubliée. |
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LES ENFANTS
DU DERNIER JARDIN. Jorge Sanjinés. Bolivie. |
| Un groupe d’amis
cambriole la demeure d’un homme politique corrompu
et récolte un butin considérable. Au moment
de décider du destin de cet argent, un conflit d’intérêts
éclate entre ceux qui veulent en faire un usage social
et ceux qui ne sont pas disposés à se laisser
prendre leur part. La sagesse indienne mettra les choses
à leur place. Jorge Sanjinés, Concha d’Or
en 1989 avec La nación clandestina revient au Festival
avec une revendication éthique sans concession. |
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JE T’AIME…
MOI NON PLUS. Maria de Medeiros. France. |
| La relation étroite
entre cinéastes et critiques n’a pas toujours
été ni facile ni simple. Maria de Medeiros
se sert de l’espace privilégié qu’est
le Festival de Cannes pour rencontrer des individus de l’une
et l’autre espèce, et essayer de vérifier
ce qu’ils ressentent au travers d’interviews
amusantes et de petites notes qui révèlent
les tics et les manies des uns et les peurs des autres. |
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PINOCHET
ET SES TROIS GÉNÉRAUX (PINOCHET Y SUS 3 GENERALES).
José María Berzosa. France. |
| En 1976, José
María Berzosa tourne au Chili une série documentaire
Chili-Impressions dont le président Pinochet et ses
trois généraux sont les authentiques héros.
La série irrita profondément les putschistes
qui tentèrent d’empêcher sa diffusion
internationale. Aujourd’hui, presque 30 ans plus tard,
Berzosa a repris son matériel et l’a remonté
en un film qui souligne la bêtise profonde des sanguinaires
responsables du coup d’état de 1973. |
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TABULA
RASA. Juan Miguel Gutiérrez. Espagne. |
| La peau de l’être
humain à sa naissance est comme une page blanche
où viendront s’imprimer tous les événements
de sa vie : depuis les oreilles percées des petites
filles en passant par les tatouages jusqu’aux rides
de la vieillesse. Une expérience curieuse sur un
thème insolite, réalisée de manière
artisanale, mais aux idées très claires. |
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